Le 9 juillet 2025, la carrière de Laurent Mekies prenait une autre dimension. Le Français débarquait à la tête de la puissante écurie Red Bull alors en pleine déconfiture, largement distancée par McLaren au classement des constructeurs de formule 1. Le quadragénaire, promu de l’écurie sœur Racing Bulls, remplaçait le très médiatique Christian Horner, débarqué en raison d’un mauvais début de saison et de relations exécrables avec la vedette Max Verstappen.
Après une folle remontée et un titre de champion du monde des pilotes manqué par le pilote néerlandais pour seulement deux points, l’équipe autrichienne et son directeur ont de nouveau affronté des vents contraires dès l’entame de la saison 2026, où il a fallu apprivoiser le changement de réglementation. Pourtant, de semaine en semaine, Red Bull ne cesse de progresser, à l’image de la 2e place de Verstappen décrochée lors du Grand Prix d’Autriche, le 28 juin. Une performance que l’équipe espère renouveler, dimanche 5 juillet, sur le circuit de Silverstone (Grande-Bretagne).
Propulsé à l’un des postes les plus exposés de la F1, le discret Laurent Mekies n’est pas du genre à tirer la couverture à lui. Interrogé par Le Monde, avant le podium autrichien, sur ce changement de statut et cette année si particulière, il ne pouvait s’empêcher de mettre en avant le collectif et « l’honneur extraordinaire » de diriger pareille équipe.
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